REC (re-collection). #19.

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Je redoute déjà la teneur lourde des mots qui vont suivre.

Dernière nuit à Paris, dans un de ces ultimes moments de réconfort avec mes amitiés françaises. Ces dix jours n’ont été qu’une succession incessante de hauts et de bas, de retrouvailles suivies de séparations, de rires et de larmes. Limoges, Bordeaux, Paris… ces villes, qui ont de l’importance à mes yeux par les gens qui y sont, semblent se détacher et s’éloigner lentement. J’ai peur.

J’ai vu beaucoup de mes amis prendre de nouveaux départs, cœurs ouverts, tournés vers le futur. Je me demande aujourd’hui pourquoi je ne retrouve pas en moi cette apparente facilité.


This is love

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Cap d’Agde, sur la plage, le 9 mai 2008, 17:35:40.

Se séparer, pour, je l’espère, mieux… se retrouver.

Commentaires

  1. melle de l'autre rive

    comme tu l’écris « apparente » facilité! tu ne peux en juger par toi même!!!
    « on sait ce qu’on laisse mais on ne sait pas ce qu’on trouvera »… > peur…
    « un au-revoir n’est pas un adieu »… > confiance
    « i’m not telling you it’s going to be easy, I’m telling you it’s going to be worth it »… > espoir ..tu as tout l’air bien parti!

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