REC (re-collection). #21.

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Il y a un an (et un jour), REC prenait vie sur le blog.

Voici le discours que je tenais au lancement :

REC. La re-collection. En quelques mots, il s’agit d’une nouvelle visite. Un regard nouveau sur une partie de ma collection personnelle, de 2006 à aujourd’hui (les photos des années précédentes ne sont pas d’assez bonne qualité pour se prêter au jeu). 31.348 photos dans le panel, pour être précis.
Toutes les photos ne seront pas ressorties, loin de là (photographies de soirée et nus seront gardées bien loin d’Internet), mais certaines passées injustement sous silence, certaines méritant un regard nouveau, d’autres demandant à être sublimées, filtrées, recolorisées (ah, les photos prises en noir et blanc qu’il faut revoir manuellement)… retrouveront ici une seconde vie.

REC marque le début d’une approche que je souhaite différente. Un tournant, une nouvelle vue de et à travers la photographie.

Après de très longues vacances, beaucoup de péripéties, de tours et détours, je me lance dans la deuxième saison. Le timing est parfait, moment d’anniversaire, et l’envie de repartir pour ces nouveaux épisodes me pousse vraiment.

Je ne sais pas si vous l’attendiez encore, si vous vous fondiez dans le désespoir, ou si vous ne connaissiez pas encore, mais le voilà.

REC. Acte 2. Épisode 21.


The journey

The journey

Quelque part au Nord-Est de L’Espagne, le 14 juillet 2008, 16:30:28.

Nous étions en route pour la région de Valence, pour ce qui serait plus tard notre rendez-vous annuel musico-festif : Le Festival Internaçional de Bénicàssim. Vous avez peut-être déjà lu ou vu des choses de ce genre ici-même. Un long périple ferré, de Bordeaux à Barcelone, pour quelques heures à nous retrouver et nous préparer à l’événement à venir.

J’aime le train pour de nombreuses raisons. La quiétude, l’apaisement amené par un voyage en train est une chose sans pareil. Lové au fond du siège, le paysage défile sous les yeux, imperturbable, en une bande colorée qui semble se renouveler sans cesse, à l’infini. Une certaine passivité émane alors, face au monde qui continue sa course. Sentiment de se sentir stoppé dans un mouvement continu. Une évasion de l’esprit.

Se sentir hors du grand bazar de la vie, en transit, déconnecté, loin des villes et de leurs problèmes. En transit. Sans attache. Insouciant. Le bonheur que d’être en voyage.

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